Catégorie : Événements


Dédicace d'Albert Willemetz – Autour de Sacha Guitry

Samedi 31 janvier 2026 à la librairie Duquesne de 15h00 à 18h00, Albert Willemetz dédicacera ses œuvres concernant Sacha Guitry, son grand-père Albert Willemetz et des auteurs de la famille : Jules Renard, Tristan Bernard…

L’Association des Amis de Sacha Guitry est une organisation dédiée à la promotion et à la préservation de l’œuvre et de la mémoire de Sacha Guitry (1885-1957), célèbre dramaturge, acteur, réalisateur et figure emblématique du théâtre et du cinéma français.

L’association vise à servir le théâtre français en faisant mieux connaître et apprécier Sacha Guitry, l’un de ses grands auteurs dramatiques. Elle cherche à diffuser sa personnalité et son œuvre par divers moyens : publications, conférences, expositions, organes de presse et supports multimédias.

Elle opère sans but lucratif et encourage la participation des amateurs et spécialistes de l’œuvre guitryenne.

Les activités incluent la publication de livres, de biographies et de textes inédits, ainsi que des interventions médiatiques comme des interviews à la télévision et à la radio.

Par exemple, en 2025, l’association a promu dans plusieurs radios une pièce inédite intitulée Mon Auguste Grand-Père, avec des entretiens d’Albert Willemetz et Alain Malraux. Elle organise potentiellement des événements culturels.

L’association maintient une grande présence en ligne via un site web et une page Facebook gérée par Albert Willemetz, où sont partagées des infos sur les sorties et les hommages.

Cette association joue un rôle essentiel dans la revitalisation de l’intérêt pour Sacha Guitry, dont l’œuvre compte 124 pièces de théâtre, 40 films, 7 revues écrites avec Albert Willemetz, des Opérettes à grand succès, 100 galas (pour des œuvres), inaugurations poste radio, 2 expositions de dessins chez Bernheim et de nombreux écrits, marqués par un esprit vif, une grande profondeur d’analyse masquée sous une légèreté apparente et une élégance parisienne intemporelle. (Source : Association des Amis de Sacha Guitry).


Dédicace de Jean-Michel Vernochet : "Pour en finir avec la démocratie"

Samedi 24 janvier 2026 à la librairie Duquesne de 15h00 à 18h00, Jean-Michel Vernochet dédicacera son dernier livre : « Pour en finir avec la démocratie » ainsi que ses précédents.

S’indigner et dénoncer sont utiles et nécessaires, mais ce sont de vaines actions si elles ne débouchent sur une vraie compréhension des causes profondes, des ressorts de l’oppression qui nous accablent et nous détruisent à bas-bruit. Appréhender par quels mécanismes, notamment intellectuels et idéologiques, par quels mensonges inlassablement répétés progresse l’asservissement politique, matériel et moral que nous connaissons, est aujourd’hui vital. Sans cet effort nous sommes condamnés à court terme comme l’est actuellement le monde paysan, car la machine à broyer les peuples nous conduit inéluctablement à la ruine finale par la dette et par la guerre que nous promettent les oligarchies dévoyées qui ont pris le contre de nos destinées.

Certaines potions sont plus amères que d’autres et la douloureuse compréhension des tenants et des aboutissants de la mondialisation en cours est de celles-là… Mais il faut en passer par-là pour espérer guérir ! Quand il s’agit des atteintes morbides de l’esprit et de la société, tel le libre-échangisme, l’étatisme démocratique, le wokisme et le socialisme, le salut est à ce titre. La connaissance de nos maux et de leurs causes, les nommer précisément est la seule médecine qui vaille, encore faut-il en avoir conscience, le comprendre et l’admettre, notre repos et notre paresse dussent-ils en pâtir ! Et puis enseigner c’est d’abord ressasser alors ne craignons point de nous répéter.

Jean-Michel Vernochet, né en 1947 à Paris, initié entre autres aux subtilités de l’Orient au sein de l’École nationale des Langues vivantes, a été responsable des Affaires francophones au Commissariat général de la Langue française, puis chargé de la communication et des publications au Centre des hautes études sur l’Afrique et l’Asie modernes. Ancien grand reporter au Figaro Magazine, il est membre de l’Académie de géopolitique de Paris.

 


Horaires exceptionnels pour la fin de l'année 2025

Chers clients,

La librairie sera exceptionnellement ouverte :

  • Lundi 15 décembre
  • Lundi 22 décembre

de 11 h 15 à 20 heures

En revanche, elle fermera plus tôt que d’habitude, à 16 h 00 :

  • Mercredi 24 décembre
  • Mercredi 31 décembre

La librairie sera fermée toute la journée :

  • Vendredi 26 décembre
  • Samedi 27 décembre

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Votre libraire
Jean-Christophe Gruau 


Dédicace de Philippe d'Hugues : Un inédit de Brasillach – Une vie avec le cinéma

Samedi 13 décembre 2025 à la librairie Duquesne Diffusion de 15h00 à 18h00, Philippe d’Hugues dédicacera ses Mémoires : “Ma vie et le cinéma – Mémoires intempestifs” et d’autres de ses ouvrages, ainsi que le premier roman inédit de Robert Brasillach qu’il a préfacé: “Les Vacances”.

En matière de cinéma, de génériques de films certes, mais bien au-delà, dans ce qui fait la matière même d’une vie : choses vues, choses lues, rencontres, dialogues ou conversations, il semble tout emmagasiner, de par sa volonté ou en dépit de celle-ci. Et parce qu’il est un homme de haute culture, son capital de données, comme on le dit en informatique, s’enrichit des leçons, des appréciations et des jugements qu’il en tire. On peut appeler ça une forme de sagesse.

Mieux, ce qu’il a ainsi retenu, voilà qu’il s’en délivre soudain, au soir de sa vie, pour nous offrir ce livre de souvenirs qui ressemble à un torrent où tournoient des centaines, des milliers de silhouettes, célèbres ou pas, des anecdotes en pagaille, plus savoureuses les unes que les autres, des portraits vitriolesques ou tendres, des jugements péremptoires, des émotions contradictoires parfois. Époustouflant !

À ses Mémoires, Philippe d’Hugues a associé l’épithète d’intempestif. Retenons-la ! Selon son étymologie, est intempestif ce qui est hors de saison, ne prend pas sa place au moment qu’il convient. Parfait ! Tout pour combler notre auteur durablement fâché avec son époque, ses lâchetés, ses conformismes et qui, aux idées reçues, a toujours préféré l’inconfort des convictions qui l’éloignent de ses contemporains. Pourtant, sa carrière professionnelle nous paraît assez sage. Après avoir travaillé à l’Institut national d’études démographiques, il eut la bonne idée d’attraper la varicelle en mai 68 et d’en suivre les turbulences du fond de son lit. Où pouvait-on être mieux, en ces semaines-là, pour se garder de la tentation de trop d’espoirs fous, de slogans catégoriques et de sottises sans appel ?

Par la suite, il sera engagé comme chargé de mission au Centre national de la cinématographie. Le cocon rêvé, pour ce cinéphile impénitent, placé soudain au cœur du réacteur qui accompagnait et encourageait le 7e art. Mieux, il rejoindra aussi, un peu plus tard, le Conseil d’administration de la Cinémathèque. Et le temps lui sera laissé pour écrire, collaborer à diverses revues et signer des ouvrages de référence sur l’histoire du cinéma français qu’il connaît mieux que personne…

Mais basta ! Ce livre de mémoires, intempestif et torrentiel à la fois, est le joyau d’un misanthrope qui aima sans doute le cinéma plus encore que la vie et qui n’a pu s’empêcher de tout retenir et de tout nous livrer – jetant sur notre époque un regard singulier mais nous livrant surtout un témoignage fraternel.

Né le 4 janvier 1931 à Saïgon, Philippe d’Hugues fut administrateur de la Cinémathèque française et administrateur général du Palais de Tokyo de 1986 à 1989 après une longue collaboration à l’lnstitut national d’études démographiques sous la direction d’Alfred Sauvy. Critique de cinéma et conseiller au CNC, il fut commissaire général de l’exposition « Image et magie du cinéma français : 100 ans de patrimoine ». Il rassemble ici près d’un siècle de souvenirs cinématographiques, littéraires, politiques et sociétaux avec une pointe d’humour incomparable et un art consommé du portrait. Il a récemment publié Viva Cinecittà chez Bernard de Fallois en 2019.

Philippe d’Hugues est également membre du bureau de l’Association des Amis de Robert Brasillach auquel il a consacré un ouvrage en 2005 : « Brasillach – Qui suis-je ?« .


Dédicace de Pierre Hillard : "Histoire politique et mystique des temples de Jérusalem"

Samedi 20 décembre 2025 à la librairie Duquesne Diffusion de 14h00 à 18h00, Pierre Hillard dédicacera son livre : « Histoire politique et mystique des temples de Jérusalem ».

« Après avoir étudié l’histoire des Loubavitch et son impact majeur dans la vie politique mondiale dans notre livre Comprendre l’Empire loubavitch, nous avons estimé nécessaire de traiter l’élément directeur rythmant toute l’histoire du judaïsme depuis le roi David jusqu’à la politique de Benyamin Netanyahou : le temple de Jérusalem. En effet, on ne peut comprendre la politique d’Israël depuis sa création en 1948 qu’à la condition de garder à l’esprit que la reconstruction du troisième Temple est toujours restée l’objectif inamovible de la pensée judaïque depuis la destruction du second en 70 ap. J.-C. Cependant, cette reconstruction va bien au-delà d’une simple représentation architecturale. En effet, l’idéal rabbinique repose sur une réparation du monde ou Tikkoun Olam conduisant à une unité politique planétaire au sommet de laquelle le Temple deviendrait le phare spirituel et politique éclairant le genre humain enfin guidé par la vraie lumière. Israël se considérant comme le dépositaire d’une mission sacrée, ce livre a pour but d’expliquer cet idéal messianique dont les inévitables impacts spirituels, politiques et géopolitiques conditionnent durablement les relations internationales. »

Pierre Hillard est docteur en sciences politiques.


Dédicace de Xavier Martin : "Arrogance et manie du changement. Lumières, révolution"

Samedi 6 décembre 2025 à la librairie Duquesne de 12h00 à 17h00, Xavier Martin dédicacera son dernier livre : “Arrogance et manie du changement. Lumières, révolution” ainsi que ses précédents.

En dépit de travaux historiques très nombreux, et souvent excellents, la Révolution française continue d’être imparfaitement connue. Demeurent des zones d’ombre, au moins partiellement, ou des angles morts, parfois protégés par des préventions idéologiques. L’expérience, pourtant, l’a déjà montré : une immersion méditative illimitée dans l’océan documentaire, étendue sur de longues années, permet de voir se dégager, spontanément en quelque sorte, et jusque alors non essayées, ce que Gusdorf avec bonheur a su nommer des « filières d’intelligibilité ». Celles-ci autorisent des approches nouvelles, donnant occasion de mettre en lumière des types de rapports encore inédits, de rendre fragiles des explications qui semblaient acquises, et d’élucider des complexités.

Dès lors que perçue et enregistrée, la manie du changement, trait parmi d’autres du phénomène révolutionnaire de 1789, apparaît couplée avec la tendance à une incroyable surestimation de soi, individuelle et collective, dont l’intensité dépasse l’entendement, et qui n’est pas sans affecter la lucidité, les appréciations, le comportement des divers acteurs de l’époque en cause, envisagée sur le temps long, intégrant les Lumières et l’après 1800. Les mécomptes essuyés par la masse des Français qui ont eu l’heur de vivre la Révolution, et qu’a frappés un opiniâtre ressenti de n’en pas être satisfaits, ont trouvé là très largement leur origine. Comme à l’habitude, le présent essai de démonstration se fonde avant tout sur la massive mise en valeur, par citation, des propos d’une époque justement très parlière, comme aurait dit Rousseau, et férue d’imprimer.

La manie du changement, trait parmi d’autres du phénomène révolutionnaire de 1789, apparaît couplée avec la tendance à une incroyable surestimation de soi, individuelle et collective, dont l’intensité dépasse l’entendement, et qui n’est pas sans affecter la lucidité, les appréciations, le comportement des divers acteurs de l’époque en cause, envisagée sur le temps long, intégrant les Lumières et l’après 1800.


Dédicace de Bernard Lamorlette : "Jeunesse de France sous l'Occupation 1940-1945"

Samedi 29 novembre 2025 à la librairie Duquesne de 14h00 à 18h00, Bernard Lamorlette dédicacera son livre : “Jeunesse de France sous l’Occupation 1940-1945”.

À la suite du premier conflit mondial, et après l’Armistice de juin 1940, la société française a placé ses espoirs dans une jeunesse renouvelée et apte à promouvoir, désormais, un objectif de paix.

L’État français s’est donc saisi de cette perspective en encourageant la création de multiples mouvements de jeunesse, en mettant en place un Secrétariat Général à la Jeunesse, en développant le culte du sport et de la culture physique.

Par ailleurs, les différents partis de la collaboration ont, tous, institué une branche « jeunes » au sein de leurs mouvements, souvent dans le cadre d’une concurrence acharnée, plus rarement à la faveur d’une unité idéologique, intervenue surtout à la fin de la guerre.

Le foisonnement incroyable de ces mouvements, aux fondements sociaux et politiques les plus variés, souvent assis sur le socle doctrinal minimal de la Révolution Nationale, a produit un éclectisme uniformologique à nul autre pareil.

Leurs chefs, venus de l’armée de métier, de l’extrême gauche ou encore de la tradition maurassienne, ont souvent conservé jusqu’à la fin de la guerre, un esprit de chapelle, que les autorités allemandes n’ont pas souhaité réduire.

C’est cette histoire des mouvements durant les quatre années de l’Occupation que vient retracer cet album, richement illustré et avec de très nombreux documents inédits.

Avocat et passionné d’histoire, Bernard Lamorlette a récemment repris la prestigieuse maison d’édition Heimdal.

 


Dédicace de Jean-Michel Vernochet : "Anatomopathologie du wokisme"

Samedi 22 novembre 2025 à la librairie Duquesne de 15h00 à 18h00, Jean-Michel Vernochet dédicacera son dernier livre : « Anatomopathologie du wokisme » (cahiers 1 et 2) ainsi que ses précédents.

Dans ce premier cahier de son « Anatomopathologie du wokisme », Jean-Michel Vernochet ne se livre pas à une simple critique, mais à une véritable dissection clinique de ce qu’il considère comme une maladie mortelle pour la civilisation occidentale. Le titre lui-même pose le cadre : le « wokisme » est un mal à analyser, dont il faut comprendre les causes et les effets.
L’ouvrage déploie une analyse qui lie indissociablement le politique, le démographique et le mental. Partant d’un état des lieux géopolitique, l’auteur articule sa pensée autour de la notion de « submersion », qu’il décline en sentiment migratoire, en projet de « Grand Remplacement », et en réalité politique incarnée par des figures comme Mélenchon ou Macron.
La force de l’analyse réside dans sa capacité à relier des phénomènes en apparence distincts. Vernochet établit un lien entre la « mort du monde blanc » (illustrée par les exemples de la Rhodésie ou de l’Afrique du Sud) et ce qu’il nomme la « pollution chimique et santé publique », où les perturbateurs endocriniens joueraient un rôle. Il s’attaque enfin à la « néo-science », qu’il s’agisse du « fascisme et obscurantisme » ou du « dogmatisme scientifique » sur le climat, considérés comme des facettes du même mal.
C’est un essai radical, qui utilise des termes chocs pour poser un diagnostic sans concession sur les périls qui, selon l’auteur, menacent notre monde.

Dans ce second cahier de son « Anatomopathologie du wokisme », Jean-Michel Vernochet poursuit sa dissection clinique de ce qu’il considère comme une idéologie mortifère. Le fil conducteur de cet opus est la « négation du réel », que l’auteur décline en plusieurs chapitres pour en exposer les manifestations.
L’analyse s’ouvre sur une critique de la gouvernance mondiale et du « freudo-marxisme », présentés comme les deux faces d’une même idéologie totalitaire. Vernochet s’attaque ensuite à ce qu’il nomme la « confusion mentale au chaos sociétal », où il analyse l’idéologie et la théorisation de la révolution sociétale comme une « rupture épistémologique ». Il y voit une « science sans conscience » et un art déconstruit, qualifié de « culture de l’immonde ».
La dernière partie de l’ouvrage aborde frontalement les conséquences de cette négation du réel : l’antispécisme, la « guerre idéologique » et, enfin, l’avènement d’une « termitière transhumaine ». Pour l’auteur, la censure, la désinformation et la « tyrannie consensuelle » sont les outils de ce projet, qui aboutit à un « Grand remplacement idéologico-théologique ».
C’est un essai dense, à la langue volontairement polémique, qui pose un diagnostic radical sur une idéologie qu’il juge être une menace existentielle pour la civilisation.


Dédicace de Philippe Pichot-Bravard : "L'homme transformé – But des révolutions totalitaires"

Samedi 8 novembre 2025 à la librairie Duquesne de 14h00 à 18h00, Philippe Pichot-Bravard dédicacera son dernier livre : « L’homme transformé – But des révolutions totalitaires » ainsi que ses précédents.

Fruit de la modernité, le totalitarisme est une forme de régime récente qui se distingue radicalement du despotisme, ou de la tyrannie, que nous appelons aujourd’hui « dictature », par sa finalité : la transformation de l’homme.
 
Cédant à la tentation de l’hubris, le totalitarisme ambitionne de doter l’État d’un pouvoir sans limite afin de faire table du passé et de construire un monde et un homme nouveaux. Cet homme transformé est le but ultime de toutes les révolutions totalitaires depuis 1793, qu’il s’agisse de l’expérience jacobine française, de l’expérience communiste, tant en Russie qu’en Asie, et de l’expérience national-socialiste allemande.
 
Après le procès de Nuremberg, d’une part, et l’effondrement du communisme en Europe orientale d’autre part, le totalitarisme semble durablement disqualifié, et son retour, impossible avant longtemps, en raison de la victoire d’une démocratie libérale qui fut un temps considérée comme la fin de l’histoire.
 
L’ambition d’une transformation de la société et de l’homme, fortifiée par la mentalité transgressive dominante, ne cesse pourtant de se renforcer dans nos démocraties libérales occidentales, servie par l’emprise de plus en plus étouffante exercée par l’État sur la société et par les mécanismes de conformisme intellectuel, dont le wokisme est l’expression la plus récente et la plus radicale. A l’heure du transhumanisme, nouvel eugénisme, le péril totalitaire reste entier.
 
Revisiter l’histoire des totalitarismes semble dès lors indispensable.
 
Philippe Pichot-Bravard, maître de conférences HDR en histoire du droit, membre titulaire de l’Académie d’Angers, est l’auteur d’un essai remarqué sur La Révolution française, couronné par le Prix Renaissance des Lettres en 2015, ainsi que d’un essai sur Le droit naturel, couronné en 2024 du prix de l’A.E.S. Il enseigne l’histoire du droit à l’Université de Brest, la philosophie du droit à l’Université catholique de l’Ouest à Angers.

Samedi 27 septembre 2025 à la librairie Duquesne de 15h00 à 18h00, Adrien Abauzit dédicacera son dernier livre : « Le Roi, le Dauphin et le Connétable » ainsi que ses précédents.

Comment la France, après deux ans et demi d’armistice, a-t-elle repris la guerre contre l’Axe ?
Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, l’histoire officielle se permet d’occulter cette question cruciale.
La vérité est pourtant simple : le 13 novembre 1942, en application d’un plan établi le 4 août 1940 avec le maréchal Pétain, et avant de recevoir son approbation par télégramme secret, l’amiral Darlan, Dauphin du régime de Vichy, relance officiellement la France dans la guerre contre l’Axe, et plus particulièrement, l’armée d’Afrique, forgée par Weygand, le Connétable.
Dès le 19 novembre, les troupes françaises du général Barré croisent le fer avec l’armée allemande. Le général de Gaulle est totalement étranger à ces évènements.
Aujourd’hui, seule une poignée de Français n’ignore pas que la reprise des combats est l’oeuvre de Vichy – le dernier royaume de France – et non celle du général de Gaulle, dont toute la fortune politique consista à s’attribuer – grâce à l’assassinat de Darlan et l’inconsistance de Giraud – l’action de ses ennemis et les exploits d’une armée qu’il n’a pas créée et qui ne voulait pas de lui.
L’histoire de Vichy n’est pas faite. Autrement, les Français sauraient comment leur dernier royaume a combattu l’Axe ; ils sauraient comment les communistes ont trahi la France et connaitraient la bataille que Vichy a dû mener contre la plus grande vague de terrorisme de l’histoire du pays.
Prisonnière des mensonges de la Réinitialisation de 1944 et de la résurrection de la Révolution qui s’en est suivie, la France a rompu avec son histoire et perdu son identité.
Pour la retrouver, et espérer traverser le siècle, la France n’a pas d’autre choix que d’éradiquer une fois encore, « les mensonges qui lui ont fait tant de mal ».

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