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Samedi 5 septembre 2020 à la librairie Duquesne de 16h00 à 18h30, l’abbé Grégoire Celier dédicacera son dernier livre : « Saint Thomas d’Aquin et la possibilité d’un monde créé sans commencement ».

Le premier verset de la Bible est bien connu : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre » (Gn 1, 1). La doctrine d’un monde créé avec un commencement est donc absolument claire pour l’Église catholique. Et la position de Thomas d’Aquin, prêtre, religieux dominicain, professeur de théologie, déclaré « saint » et « docteur de l’Église » par l’autorité ecclésiastique, est évidemment conforme à cette doctrine : « Selon la foi catholique, le monde a eu un début dans la durée ».

Cependant, tous les penseurs latins du XIIIe siècle se sont posé plus ou moins explicitement la question : « Aurait-il été possible que le monde existât sans commencement ? » C’est ce qu’on appelle usuellement la « querelle de l’éternité du monde », car elle a engendré une controverse longue, complexe, souvent tumultueuse, et pour ces raisons tout à fait passionnante. Cette réflexion philosophique possède d’ailleurs une actualité d’autant plus grande qu’on s’interroge aujourd’hui, notamment au plan scientifique, sur l’âge de l’univers.

Saint Thomas d’Aquin n’a pas été le dernier à participer à cette discussion : il a, au contraire, choisi d’y revenir fréquemment, du début de sa vie de professeur jusqu’à sa fin, y consacrant douze textes assez amples, et ce malgré des polémiques virulentes, des attaques contre sa personne, voire des condamnations ecclésiastiques.

Même si un certain nombre d’études partielles ont déjà abordé le sujet dans le passé, c’est pourtant la première fois qu’est proposée une présentation méthodique de l’ensemble de la pensée de saint Thomas sur cette question de la « durée du monde », avec toutes ses exigences et toutes ses nuances.

Grégoire Celier, prêtre, formé en théologie, en philosophie et en histoire, a publié divers ouvrages en ces matières, et a enseigné longtemps la philosophie. Le présent ouvrage est issu d’une thèse qu’il a soutenue à Sorbonne-Paris IV sous la direction de Ruedi Imbach.


Samedi 11 juillet 2020 à la librairie Duquesne de 15h30 à 18h30, Jean Monneret dédicacera son dernier livre : « Dissidence – Dissonance. Contre la désinformation sur la guerre d’Algérie ».

« Durant les années 1990, la recherche historique concernant la guerre d’Algérie fut touchée par un mal insidieux et malheureusement profond. On vit montrer au créneau une génération d’historiens jeunes et prétendument désinhibés, mais n’ayant rien connu du conflit et n’ayant surtout qu’une très faible idée des passions et des déchirements qu’il causa. Encensés par les media auxquels ils facilitèrent l’étrange travail de repentance qui a transformé notre pays […], ils acquirent vite le monopole de la parole publique. Le conflit algérien, c’était eux […].

Le résultat est aujourd’hui confondant. En pleine guerre contre l’hydre islamiste, le conflit en Algérie comme la période coloniale tout entière sont devenus les sources inépuisables d’un procès de l’armée française et de la France tout court. Ils nourrissent un acte d’accusation partial. Dans cette historiographie jeune et désinhibée, il n’y a guère de préoccupation nationale, ni la crainte d’embellir, fût-ce indirectement, la violence révolutionnaire.»

Jean Monneret est historien. Il a publié plusieurs ouvrages consacrés à la guerre d’Algérie, dont « La Tragédie dissimulée. Oran, 5 juillet 1962 » (Michalon, 2006) et « Camus et le terrorisme » (Michalon, 2013).

 


Samedi 27 juin 2020 à la librairie Duquesne de 16h00 à 18h30, Jacques Boncompain dédicacera son dernier livre : « Je brûlerai ma gloire ».

En juin 1940, la IIIe République sombre dans le discrédit de ses représentants. Dans les décombres d’un désastre complet, le Maréchal réunit alors les suffrages de la quasi-totalité des élus et de 98% de la population, selon le dirigeant communiste Jacques Duclos.

Mais, aux affaires, il eut une mission impossible, tant la France, en état de déliquescence avancée, se trouvait livrée aux mains d’un ennemi totalitaire, inhumain, pervers et sans scrupule, qui jouera en expert de ses contradictions. Rapidement, il devait devenir à la fois le symbole et le bouc émissaire d’une époque maudite. Il fut rendu responsable des souffrances subies par les Français, sans même considérer celles, considérables, qu’il parvint à éviter ou à réduire.

Fort du travail d’enquête réalisé pour la composition d’un Dictionnaire de l’épuration des gens de lettres fondé sur le dépouillement de près de 2500 dossiers inédits, Jacques Boncompain, dans cet ouvrage, dépasse le manichéisme qui prévaut depuis la Libération dans le jugement de la période de l’Occupation. Il montre un Pétain acceptant la fonction suprême, conscient qu’en fin de partie, on lui « mettrait tout sur le dos ».

L’auteur, ancien directeur à la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, a relaté l’évolution de la condition des auteurs de l’Antiquité à nos jours. Après Auteurs et Comédiens au XVIIIe siècle (Perrin), prix Thiers de l’Académie française, La Révolution des Auteurs (Fayard), grand Prix de l’Académie française Jacques de Fouchier, Tant qu’il y aura des Auteurs (CISAC), il a publié à la Libraire Champion : De Scribe à Victor Hugo, puis De Dumas fils à Marcel Pagnol, enfin : Dictionnaire de l’épuration des gens de lettres ou Mort aux confrères.


Samedi 20 juin 2020 à la librairie Duquesne de 15h00 à 18h00, l’abbé Grégoire Celier dédicacera son dernier livre : « Saint Thomas d’Aquin et la possibilité d’un monde créé sans commencement ».

Le premier verset de la Bible est bien connu : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre » (Gn 1, 1). La doctrine d’un monde créé avec un commencement est donc absolument claire pour l’Église catholique. Et la position de Thomas d’Aquin, prêtre, religieux dominicain, professeur de théologie, déclaré « saint » et « docteur de l’Église » par l’autorité ecclésiastique, est évidemment conforme à cette doctrine : « Selon la foi catholique, le monde a eu un début dans la durée ».

Cependant, tous les penseurs latins du XIIIe siècle se sont posé plus ou moins explicitement la question : « Aurait-il été possible que le monde existât sans commencement ? » C’est ce qu’on appelle usuellement la « querelle de l’éternité du monde », car elle a engendré une controverse longue, complexe, souvent tumultueuse, et pour ces raisons tout à fait passionnante. Cette réflexion philosophique possède d’ailleurs une actualité d’autant plus grande qu’on s’interroge aujourd’hui, notamment au plan scientifique, sur l’âge de l’univers.

Saint Thomas d’Aquin n’a pas été le dernier à participer à cette discussion : il a, au contraire, choisi d’y revenir fréquemment, du début de sa vie de professeur jusqu’à sa fin, y consacrant douze textes assez amples, et ce malgré des polémiques virulentes, des attaques contre sa personne, voire des condamnations ecclésiastiques.

Même si un certain nombre d’études partielles ont déjà abordé le sujet dans le passé, c’est pourtant la première fois qu’est proposée une présentation méthodique de l’ensemble de la pensée de saint Thomas sur cette question de la « durée du monde », avec toutes ses exigences et toutes ses nuances.

Grégoire Celier, prêtre, formé en théologie, en philosophie et en histoire, a publié divers ouvrages en ces matières, et a enseigné longtemps la philosophie. Le présent ouvrage est issu d’une thèse qu’il a soutenue à Sorbonne-Paris IV sous la direction de Ruedi Imbach.


Samedi 7 mars 2020 à la librairie Duquesne de 15h00 à 18h00, Michel Issaverdens dédicacera son dernier livre : « Pétain et De Gaulle : une part de vérité ».

Ce petit ouvrage ne prétend pas s’ajouter aux nombreux ouvrages rédigés par d’éminents historiens sur les relations tumultueuses entre Pétain et De Gaulle. Il cherche simplement à réfuter certains mensonges trop souvent répandus sur le Maréchal Pétain de la IIe Guerre mondiale.

Soumis à la désinformation de la vérité unique, les Français ne se rendent pas toujours compte qu’on leur présente, sur cette période, une vision déformée de la réalité.

Les acteurs de cette Histoire récente de notre pays sont soit portés aux nues, soit condamnés comme traîtres, ce qui est exagéré dans les deux cas. Il convenait donc, modestement, de rétablir une part de vérité, à partir de faits objectifs.


Samedi 22 février 2020 à la librairie Duquesne de 15h30 à 18h00, Claude Meunier-Berthelot dédicacera son dernier livre : « Blanquer n’est pas celui que vous croyez. Enquête sur une imposture », ainsi que ses autres ouvrages.

Juriste de formation – diplômée de l’université Panthéon-Assas – Paris II – Claude Meunier-Berthelot a fait toute sa carrière dans l’Éducation Nationale où elle a enseigné le droit à des élèves de terminales préparant des concours.
Auteur de différents ouvrages : « Le trompe-l’œil de l’Éducation » (2000 ), « Réponse à la lettre de Luc Ferry » (2003), « Bas les masques de la désinformation sur l’école » (2010), « Comprendre la refondation de l’école en 25 leçons » (2012), « C’est l’identité française qu’on assassine » (2015), « École, la haute trahison » (2017), « Blanquer ce monstre froid » (2018).


Samedi 15 février 2020 à la librairie Duquesne de 15h00 à 18h00, Jean-Pierre Cousteau dédicacera son dernier livre : « Fils de collabos, neveu de résistant ».

J.-P. Cousteau est le fils de Pierre-Antoine Cousteau, rédacteur en chef de l’hebdomadaire Je suis partout, condamné à la Libération pour intelligence avec l’ennemi, neveu chéri du commandant Jacques-Yves Cousteau, résistant de la première heure dont il fut le médecin et confident jusqu’à sa mort.

Auteur d’une biographie de son père, Pierre-Antoine Cousteau, l’autre Cousteau, J.-P. Cousteau témoigne dans son dernier ouvrage des riches amitiés littéraires de son père autant que de l’odyssée des profondeurs de son oncle à bord de la Calypso au fil des océans lointains.


Samedi 21 décembre 2019 à la librairie Duquesne de 15h00 à 18h00, François-Marin Fleutot dédicacera son dernier livre : « Les Rois de France excommuniés – Aux origines de la laïcité ».

Chez la fille aînée de l’Église, on ne compte plus les princes condamnés par Rome. Riche en portraits et en anecdotes, voici une histoire de France hérétique. Une autre manière de lire la laïcité.

Hugues Capet, Robert II, Philippe I, Louis V, Louis VII, Philippe II, Louis VIII, Louis IX, Philippe IV, Charles V, Charles VII, Louis XI, Louis XII, Henri III, Henri IV, Louis XIV. La France fut peut-être « la fille aînée de l’Église », mais les rois de France ne furent pas toujours des fils obéissants

Entre le Xe et le XVIIIe siècle, alors que régnaient les Capétiens, seize d’entre eux ont ainsi subi les foudres ecclésiastiques : l’interdit, ou pire, l’excommunication. Tous – même saint Louis ! – se sont un jour ou l’autre opposés à Rome, rejetant par exemple le concile de Trente, ou allant jusqu’à récuser l’infaillibilité du pape. Certains ont même refusé de participer aux croisades.

C’est de cette volonté manifeste des rois de France d’imposer leur propre souveraineté, de leur refus radical d’être soumis à tous les pouvoirs étrangers (même aux puissances internationales de ces époques que furent le Saint-Siège ou l’Empire), qu’est née l’identité singulière du pouvoir politique dans notre pays.

C’est une histoire d’amour et d’aversion, entre la religion et la politique, l’intemporel et le temporel, que raconte ici François-Marin Fleutot, avec une érudition époustouflante.


Né en 1950 à Paris, François-Marin Fleutot est éditeur, historien, essayiste. Il a écrit une dizaine d’ouvrages (notamment Les Royalistes dans la résistance, en 2000), où transparaît chaque fois sa passion pour l’histoire de France.


Vendredi 20 décembre 2019 à la librairie Duquesne de 16h00 à 19h00, Alain Pascal dédicacera son nouveau livre : « Le Siècle des Ténèbres – Vers la révolution maçonnique en France » (tome 3  de « La conspiration des philosophes ») et ses autres ouvrages.

Une remise en cause profonde de l’histoire du XVIIIe siècle, dont les errements produisent encore leurs effets aujourd’hui avec le gauchisme et le mondialisme, fruits des ténébreuses Lumières.

Alain Pascal est né le 29 mars 1948 à Neuilly sur Seine 92. Sa scolarité s’est faite à Sainte Marie de Monceau, Paris 17è Saint Martin de France, Pontoise. Il a obtenu le Bac philo à Paris, et sa licence en droit à Assas, Nanterre.
Il fut avocat au barreau de Paris, et ancien secrétaire de la Conférence (voyage officiel en U.R.S.S.).
Il parle les langues anglais et espagnol, en plus du français.
Il fit des voyages au Maroc, Tunisie, Liban, en Angleterre, Espagne, Portugal, Allemagne, Autriche, Italie, Tchécoslovaquie, aux Etats-Unis (5), au Brésil (4).
Il participe à l’organisation du centenaire du philosophe balte Keyserling en 1980 et à l’association des amis de Gabriel Marcel, démissionne du barreau pour se consacrer à l’écriture, enseigne et organise des stages de tennis pendant dix ans, puis devient membre du Conseil de surveillance d’une société de placement immobilier. Il cesse toute activité professionnelle à partir de 1996, collabore au Libre Journal de Serge de Beketch et à son émission sur Radio Courtoisie.


Vendredi 20 décembre 2019 à la librairie Duquesne de 15h00 à 18h00, Éric Vieux de Morzadec dédicacera son livre : « Le 1er Bataillon de Zouaves de Louisiane – Un régiment français dans l´armée confédérée durant la guerre de Sécession ».

Ce livre raconte l’histoire de ces hommes qui, loin de leur patrie d’origine que certains avaient servie en Crimée et en Italie, ont mis leur vie et leur honneur au service des États confédérés d’Amérique. Le Premier Bataillon de Zouaves de Louisiane se distingua à chacun de ses engagements. Il est temps de rendre justice à ces soldats français oubliés. Malheur aux vaincus!
Mais gloire aux combattants ! 

Éric Vieux de Morzadec, ancien officier de carrière, a participé à des opérations extérieures sur le terrain. Il est membre de l’Association des Fils des Combattants de la Confédération. Il connaît bien le Sud des États-Unis auquel des liens particuliers l’attachent. Chroniqueur occasionnel sur l’antenne de Radio-Courtoisie, il y évoque régulièrement avec Alain Sanders l’épopée du Sud, pour rétablir une vérité occultée et déformée depuis 1865 par le politiquement correct.

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