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Samedi 18 septembre 2021 à la librairie Duquesne de 16h00 à 18h00, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta dédicacera son dernier livre : « Théâtres… mes amours ! » ainsi que ses autres ouvrages.

Préface de Bérengère Dautun, ex-sociétaire de la Comédie-Française.

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta est né en 1943 place Dancourt (devenue place Charles-Dullin) à côté du mythique théâtre de l’Atelier.

Après la séparation de ses parents, il se retrouve avec sa mère chez son beau-père, éditeur de musique sur les Grands Boulevards, et dont l’appartement et les bureaux boulevard Poissonnière voisinent avec théâtre des Nouveautés et cinéma Max-Linder. Il passe son enfance et adolescence au milieu du célèbre « Boulevard du crime » au long duquel se succèdent les théâtres les plus courus de Paris avec encore, dans les années cinquante, des fragrances du Second Empire.

Il a six ans quand ses parents l’emmènent au théâtre du Châtelet pour une représentation de L’Auberge du cheval blanc. Enchantement ! On lui offre le programme, premier d’une collection qui en compte maintenant 9450, correspondant aux spectacles vus par l’auteur en soixante-dix ans.

En mars 1969, il est engagé par la Société des Auteurs Compositeurs Dramatiques (SACD) en qualité de percepteur-contrôleur assermenté. Jusqu’en 2001 il est presque chaque soir un habitué des théâtres parisiens, qu’il nous décrit ici avec la passion et l’humour qu’on lui connaît. Il nous raconte encore les rencontres intéressantes ou excentriques d’un univers parfois disparu.

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta est aujourd’hui membre de la SACD en qualité d’auteur. Il est chevalier de l’ordre national du Mérite et commandeur du Mérite agricole. Il a notamment publié Mon libre journal chez Via Romana en 2015.


Fermeture pour congés du 2 au 22 août 2021
Nous vous souhaitons de bonnes vacances et de bonnes lectures !

Fermeture pour congés du 2 au 22 août 2021


Samedi 26 juin 2021 à la librairie Duquesne de 15h30 à 18h30, Éric Leclercq dédicacera ses livres : « Moi, Anne de Bretagne – Le destin exceptionnel de celle qui fut deux fois reine de France » et « Marie-Antoinette – Le roman de ma vie ».

Né le 3 juin 1972, Éric Leclercq demeure à Caen et écrit depuis l’âge de 13 ans. Depuis l’adolescence, il se passionne pour l’Histoire et se consacre à la rédaction de récits historiques. Il a publié, à ce jour, 15 ouvrages, aussi bien sur Louis XIV que Charlotte Corday, Aliénor d’Aquitaine ou Richelieu, mais encore sur la reine Marie-Antoinette.

L’auteur a pris pour habitude de se costumer en fonction du thème qu’il traite.



Samedi 12 juin 2021 à la librairie Duquesne de 15h30 à 18h30, Maryvonne Gasse dédicacera son dernier livre : « Et Dieu créa la femme ».

Nourrie aux plus hautes références, mariant une grande érudition à un grand bonheur d’expression qui nous la rend accessible, l’auteur nous promène du jardin d’Eden où Dieu « jeune ensemble qu’éternel », comme disait Péguy se promenait à la brise du soir en compagnie de ses enfants émerveillés jusqu’à la déchéance actuelle et aux germes d’un possible renouveau.

Jacques Trémolet de Villers (Extrait de la préface).

A ceux qui croient qu’être née d’une femme est une limite ou un déterminisme, aux spéculateurs de la pensée proclamant qu’on le devient, qu’il faut nous libérer de la toile des siècles d’un conditionnement tissé par un patriarcat jaloux de ses prérogatives sociales, politiques, culturelles, Et Dieu créa la femme, nous guide à la source d’une féminité dépouillée des illusions qui la corrompent. A sa genèse.

Véronique Lévy (extrait de la postface).

Maryvonne Gasse, journaliste, collabore à plusieurs revues chrétiennes.


La dédicace du docteur Leborgne qui était prévue le samedi 15 mai 2021 à la librairie Duquesne de 15h30 à 18h30, est malheureusement annulée. Nous vous informerons dès qu’une autre date sera envisageable.

Ces livres n’ont pas la prétention de remplacer une consultation. Ils veulent vous éviter une surconsommation de molécules chimiques brevetées en retournant à cette médecine de bon sens. Ils se veulent des guides pratiques pour tous les patients qui cherchent à comprendre leurs problèmes pour se soigner et rester en bonne santé.

150 explications d´un médecin de terrain – Vous accompagner pour mieux vous soigner : Avec bientôt 50 ans de pratique, l’auteur nous fait partager ici toutes ses expériences issues de ses consultations. Il consacre la première partie aux bases indispensables à connaître pour être en bonne santé et le rester. Il insiste ensuite sur la prévention qui nous permettrait d’éviter simplement par exemple une rhino-pharyngite virulente ou 40 % des cancers. Enfin, pour notre compréhension il donne un suivi de consultations de 40 patients sur une période d’un à deux ans.
Son message : « Comptez sur les médecins c’est bien mais comptez également sur vous-même. »

120 réponses d´un médecin de terrain aux pathologies d´aujourd’hui : L’auteur nous décrit 120 pathologies rencontrées le plus fréquemment dans son cabinet, qui vont des pathologies chroniques aux urgences sans oublier la prévention et les traitements possibles.
On y trouve aussi ses conseils de base indispensables pour entretenir son terrain et quelques précautions nécessaires pour bien s’alimenter. Comment et dans quelles limites pratiquer l’automédication, comment concilier l’allopathie et les médecines naturelles et quelques réflexions personnelles sur les différents âges de la vie, les guérisons spontanées et leurs exceptions médicales.
Grâce aux médecines naturelles, 90 % des prescriptions parfois agressives de la médecine officielle pourraient être évitées ainsi qu’un certain nombre d’actes chirurgicaux.

Docteur en médecine (Paris V, René Descartes), Gérard Leborgne s’est spécialisé également dans les autres médecines que l’on nomme douces, naturelles, holistiques. Cinquante années de pratiques médicales l’ont confronté à toutes les pathologies les plus rencontrées. Il vient à la rencontre de ses patients en complément de leur consultation médicale chez leur médecin traitant. Il décrit 120 pathologies qu’il a rencontré le plus fréquemment lors de ses consultations, des pathologies chroniques aux urgences sans oublier la prévention et les traitements possibles. A titre d’exemples : Cholestérol, Migraines, Otites, Lumbago, Calculs rénaux, Zonas, Pilules contraceptives, etc.

 


Samedi 24 octobre à la librairie Duquesne de 15h30 à 18h30, Pierre Hillard dédicacera la nouvelle édition de son livre : « Atlas du mondialisme » ainsi que ses autres ouvrages et ceux qu’il a préfacés.

Les temps sont mûrs.

Dans les désordres divers qui secouent la planète, on peut à juste titre être désorienté par la variété des problèmes croissants assaillant l’humanité.

Crise financière insoluble, guerres multiples de basse et haute intensité, courants migratoires modifiant profondément les traits civilisationnels des pays d’accueils et intelligences de plus en plus déstructurées favorisant l’instabilité psychologique sont autant d’éléments permettant d’entretenir un chaos constructif.

Cet ouvrage présente une particularité, il tente d’expliquer l’esprit du mondialisme conditionnant des phénomènes politiques, économiques et spirituels variés.

À partir de sept chapitres traitant de sujets divers accompagnant de nombreuses cartes, nous avons essayé de reconstituer pièce après pièce un immense puzzle planétaire. En nous aidant de sources officielles, nous avons tenté de cerner les causes profondes expliquant pourquoi le monde de 2017 présente des particularités propres à préparer une gouvernance mondiale.

À notre connaissance, c’est le premier atlas à traiter du mondialisme à ne pas confondre, comme nous l’avons expliqué dans cet ouvrage, avec la mondialisation. Nous prévenons le lecteur qu’il pourra être choqué par telle ou telle information même dûment référencée et incontestable. Voir les choses telles qu’elles sont et non telles qu’on aimerait qu’elles fussent est une gageure. La nature humaine est rebelle au monde réel et à ses causes. Notre fabuliste national, Jean de la Fontaine, en savait quelque chose. Ne disait-il pas : « L’homme est de feu au mensonge, mais de glace à la vérité ».

Pierre Hillard est un des plus grands spécialistes européens de l’étude historique du mondialisme et de ses répercussions matérielles et spirituelles.

Pierre Hillard est un essayiste français, né le 21 janvier 1966, docteur en science politique. Spécialiste du « mondialisme », il critique ce qu’il interprète comme un processus technocratique de décomposition des nations et d’unification du monde, passant par la constitution de « grands blocs continentaux ». Il fait des études d’histoire, de sciences politiques et d’études stratégiques. Il réalise sa thèse de doctorat de sciences politiques, Les Ambiguïtés de la politique allemande dans la construction européenne (2005) sous la direction d’Edmond Jouve. Selon Pierre Hillard, le but de l’Union européenne n’est pas la création d’une Europe unie mais d’un bloc euro-atlantique avec l’Amérique du Nord. Il cite le cas de Richard de Coudenhove-Kalergi, un des premiers fédéralistes européens, qui affirmait déjà la volonté de créer une « Union atlantique », l’Angleterre faisant le pont entre l’Europe et l’Amérique. Il désignait l’ensemble comme une « Fédération à trois ».

En raison du transfert de compétences politiques, économiques et monétaires à des blocs continentaux en voie d’unification (Union européenne, Union nord-américaine à l’instigation de Robert Pastor, Union des nations sud-américaines, Union africaine, Union eurasienne etc.), les États vidés de leurs substances sont appelés à se disloquer en raison de facteurs multiples (financiers, ethniques, économiques, etc.). Même les États-Unis, en raison de la création en cours de l’Union nord-américaine, sont appelés à éclater en plusieurs entités territoriales de même que le Canada.

Ce processus en cours partout sur la planète permettra à des blocs continentaux débarrassés de leurs États de constituer l’architecture de la gouvernance mondiale.


Samedi 5 septembre 2020 à la librairie Duquesne de 16h00 à 18h30, l’abbé Grégoire Celier dédicacera son dernier livre : « Saint Thomas d’Aquin et la possibilité d’un monde créé sans commencement ».

Le premier verset de la Bible est bien connu : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre » (Gn 1, 1). La doctrine d’un monde créé avec un commencement est donc absolument claire pour l’Église catholique. Et la position de Thomas d’Aquin, prêtre, religieux dominicain, professeur de théologie, déclaré « saint » et « docteur de l’Église » par l’autorité ecclésiastique, est évidemment conforme à cette doctrine : « Selon la foi catholique, le monde a eu un début dans la durée ».

Cependant, tous les penseurs latins du XIIIe siècle se sont posé plus ou moins explicitement la question : « Aurait-il été possible que le monde existât sans commencement ? » C’est ce qu’on appelle usuellement la « querelle de l’éternité du monde », car elle a engendré une controverse longue, complexe, souvent tumultueuse, et pour ces raisons tout à fait passionnante. Cette réflexion philosophique possède d’ailleurs une actualité d’autant plus grande qu’on s’interroge aujourd’hui, notamment au plan scientifique, sur l’âge de l’univers.

Saint Thomas d’Aquin n’a pas été le dernier à participer à cette discussion : il a, au contraire, choisi d’y revenir fréquemment, du début de sa vie de professeur jusqu’à sa fin, y consacrant douze textes assez amples, et ce malgré des polémiques virulentes, des attaques contre sa personne, voire des condamnations ecclésiastiques.

Même si un certain nombre d’études partielles ont déjà abordé le sujet dans le passé, c’est pourtant la première fois qu’est proposée une présentation méthodique de l’ensemble de la pensée de saint Thomas sur cette question de la « durée du monde », avec toutes ses exigences et toutes ses nuances.

Grégoire Celier, prêtre, formé en théologie, en philosophie et en histoire, a publié divers ouvrages en ces matières, et a enseigné longtemps la philosophie. Le présent ouvrage est issu d’une thèse qu’il a soutenue à Sorbonne-Paris IV sous la direction de Ruedi Imbach.


Samedi 11 juillet 2020 à la librairie Duquesne de 15h30 à 18h30, Jean Monneret dédicacera son dernier livre : « Dissidence – Dissonance. Contre la désinformation sur la guerre d’Algérie ».

« Durant les années 1990, la recherche historique concernant la guerre d’Algérie fut touchée par un mal insidieux et malheureusement profond. On vit montrer au créneau une génération d’historiens jeunes et prétendument désinhibés, mais n’ayant rien connu du conflit et n’ayant surtout qu’une très faible idée des passions et des déchirements qu’il causa. Encensés par les media auxquels ils facilitèrent l’étrange travail de repentance qui a transformé notre pays […], ils acquirent vite le monopole de la parole publique. Le conflit algérien, c’était eux […].

Le résultat est aujourd’hui confondant. En pleine guerre contre l’hydre islamiste, le conflit en Algérie comme la période coloniale tout entière sont devenus les sources inépuisables d’un procès de l’armée française et de la France tout court. Ils nourrissent un acte d’accusation partial. Dans cette historiographie jeune et désinhibée, il n’y a guère de préoccupation nationale, ni la crainte d’embellir, fût-ce indirectement, la violence révolutionnaire.»

Jean Monneret est historien. Il a publié plusieurs ouvrages consacrés à la guerre d’Algérie, dont « La Tragédie dissimulée. Oran, 5 juillet 1962 » (Michalon, 2006) et « Camus et le terrorisme » (Michalon, 2013).

 


Samedi 27 juin 2020 à la librairie Duquesne de 16h00 à 18h30, Jacques Boncompain dédicacera son dernier livre : « Je brûlerai ma gloire ».

En juin 1940, la IIIe République sombre dans le discrédit de ses représentants. Dans les décombres d’un désastre complet, le Maréchal réunit alors les suffrages de la quasi-totalité des élus et de 98% de la population, selon le dirigeant communiste Jacques Duclos.

Mais, aux affaires, il eut une mission impossible, tant la France, en état de déliquescence avancée, se trouvait livrée aux mains d’un ennemi totalitaire, inhumain, pervers et sans scrupule, qui jouera en expert de ses contradictions. Rapidement, il devait devenir à la fois le symbole et le bouc émissaire d’une époque maudite. Il fut rendu responsable des souffrances subies par les Français, sans même considérer celles, considérables, qu’il parvint à éviter ou à réduire.

Fort du travail d’enquête réalisé pour la composition d’un Dictionnaire de l’épuration des gens de lettres fondé sur le dépouillement de près de 2500 dossiers inédits, Jacques Boncompain, dans cet ouvrage, dépasse le manichéisme qui prévaut depuis la Libération dans le jugement de la période de l’Occupation. Il montre un Pétain acceptant la fonction suprême, conscient qu’en fin de partie, on lui « mettrait tout sur le dos ».

L’auteur, ancien directeur à la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, a relaté l’évolution de la condition des auteurs de l’Antiquité à nos jours. Après Auteurs et Comédiens au XVIIIe siècle (Perrin), prix Thiers de l’Académie française, La Révolution des Auteurs (Fayard), grand Prix de l’Académie française Jacques de Fouchier, Tant qu’il y aura des Auteurs (CISAC), il a publié à la Libraire Champion : De Scribe à Victor Hugo, puis De Dumas fils à Marcel Pagnol, enfin : Dictionnaire de l’épuration des gens de lettres ou Mort aux confrères.


Samedi 20 juin 2020 à la librairie Duquesne de 15h00 à 18h00, l’abbé Grégoire Celier dédicacera son dernier livre : « Saint Thomas d’Aquin et la possibilité d’un monde créé sans commencement ».

Le premier verset de la Bible est bien connu : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre » (Gn 1, 1). La doctrine d’un monde créé avec un commencement est donc absolument claire pour l’Église catholique. Et la position de Thomas d’Aquin, prêtre, religieux dominicain, professeur de théologie, déclaré « saint » et « docteur de l’Église » par l’autorité ecclésiastique, est évidemment conforme à cette doctrine : « Selon la foi catholique, le monde a eu un début dans la durée ».

Cependant, tous les penseurs latins du XIIIe siècle se sont posé plus ou moins explicitement la question : « Aurait-il été possible que le monde existât sans commencement ? » C’est ce qu’on appelle usuellement la « querelle de l’éternité du monde », car elle a engendré une controverse longue, complexe, souvent tumultueuse, et pour ces raisons tout à fait passionnante. Cette réflexion philosophique possède d’ailleurs une actualité d’autant plus grande qu’on s’interroge aujourd’hui, notamment au plan scientifique, sur l’âge de l’univers.

Saint Thomas d’Aquin n’a pas été le dernier à participer à cette discussion : il a, au contraire, choisi d’y revenir fréquemment, du début de sa vie de professeur jusqu’à sa fin, y consacrant douze textes assez amples, et ce malgré des polémiques virulentes, des attaques contre sa personne, voire des condamnations ecclésiastiques.

Même si un certain nombre d’études partielles ont déjà abordé le sujet dans le passé, c’est pourtant la première fois qu’est proposée une présentation méthodique de l’ensemble de la pensée de saint Thomas sur cette question de la « durée du monde », avec toutes ses exigences et toutes ses nuances.

Grégoire Celier, prêtre, formé en théologie, en philosophie et en histoire, a publié divers ouvrages en ces matières, et a enseigné longtemps la philosophie. Le présent ouvrage est issu d’une thèse qu’il a soutenue à Sorbonne-Paris IV sous la direction de Ruedi Imbach.

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