Nos dédicaces des derniers mois

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 24 Juin de 16h00 à 18h30

 

Henri-Christian GIRAUD
L'accord secret de Baden-Baden : comment De Gaulle et les soviétiques ont mis fin à Mai 68
554 p. - 23 €

 

« On n'a pas fini d'interpréter mon voyage à Baden-Baden !... », a dit De Gaulle, peu de temps avant sa mort au colonel d'Escrienne, son dernier aide de camp. Quarante ans après, le mystère reste entier : pourquoi le chef de l'État a-t-il choisi de partir en secret pour l'étranger, le 29 mai 1968, provoquant la panique dans son entourage, et au risque de se voir accusé par certains d'avoir fui ?
De Gaulle ayant affirmé publiquement avoir envisagé « toutes les éventualités sans exception » (le retrait du pouvoir, l'exil, la résistance), cet événement a donné lieu à une série d'hypothèses toutes légitimes, car toutes fondées sur des propos successifs du chef de l'État adaptés à chaque interlocuteur pour obtenir le brouillage maximal d'une opération relevant, en réalité, de sa diplomatie secrète.
Pour Henri-Christian Giraud, l'explication de l'équipée de Baden-Baden n'est à chercher ni dans une défaillance du général De Gaulle ni dans une manoeuvre militaire ou psychologique, mais dans son « duo-duel » avec le Parti communiste et sa « belle et bonne alliance » avec Moscou, renouvelée en 1964 par l'Ostpolitik gaullienne. Sur fond d'intervention soviétique en Tchécoslovaquie.
Voici l'histoire d'un chef-d'oeuvre d'intoxication de ce « théoricien de la surprise » qu'était De Gaulle. Une contre-enquête historique qui se lit comme un roman.

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 23 Mai de 15h00 à 18h00

 

 

Dominique PALADILHE
Le Grand Condé : héros des guerres de Louis XIV
271 p. - 21,50 €

 

 

La maison de Condé, branche cadette de la famille royale de Bourbon, est demeurée célèbre grâce à un homme, le prince Louis II, dit le Grand Condé. Il gagna cette prestigieuse épithète en couvrant toute l'Europe de ses exploits, à la tête des armées de Louis XIV. Il cumula les victoires du coeur de la Bavière aux confins de la Hollande, des rives du Rhin aux bords de la mer du Nord. Émule du Cid, il écrasa à vingt-deux ans la célèbre infanterie espagnole à Rocroy. Ce fut son premier titre de gloire. Ses lauriers contribuèrent pour beaucoup à l'extraordinaire éclat du règne de Louis XIV.
Une ombre passa pourtant dans sa carrière lorsque, poussé par son trop grand orgueil, il se révolta durant la Fronde et osa prendre les armes avec l'Espagne, l'ennemi que son royaume combattait. Revenu à la raison, ne faisant rien à moitié, il devint le plus dévoué et le plus fidèle serviteur de son roi.
À la fin de sa vie, ne pouvant plus régner sur les champs de bataille, il régna sur son domaine de Chantilly dont il fit le rival de celui de Versailles. Voulant toujours être le premier, il se montra, comme l'a dit un de ses contemporains, toujours très au-dessus des autres hommes.

Dominique Paladilhe, ancien élève de l'École pratique des Hautes Études, s'est longtemps consacré à l'étude de la période médiévale avec la publication de nombreux ouvrages comme Les Grandes Heures cathares, Les Papes en Avignon, Le Roi lépreux, Simon de Montfort et La Bataille d'Azincourt. Son précédent livre retrace la fin tragique du dernier duc de la maison des Condé (Pygmalion).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean MONNERET
La guerre d'Algérie en 35 questions
170 p. - 16 €

 

 

Mise à mal par la propagande algérienne et par le politiquement correct français, l'histoire de la guerre d'Algérie n'a jamais été autant instrumentalisée à des fins politiques douteuses. Loin des exagérations, des simplifications, des mises en accusation unilatérales et des défoulements culpabilisants, ce livre met les choses au point sur la guerre d'Algérie. A la réécriture du passé, à l'agit-prop, au manichéisme, il oppose tout simplement les fruits de la méthode historique, de la recherche et de la consultation répétée des archives.

Jean Monneret est Docteur en Histoire. Il a écrit différents ouvrages sur la guerre d'Algérie, notamment La Phase finale de la guerre d'Algérie et Oran, 5 juillet 1962. Il s'est spécialisé dans l'étude de ce conflit qui continue à marquer la vie politique des deux pays concernés.

 

 

 

 

 

 

Samedi 17 Mai de 16h00 à 18h30

 

 

Martin PELTIER
Nicolas Sarkozy, la République, les religions
220 p. - 15 €

 

 

 

 

 

En évoquant à Rome, le 20 décembre 2007, les « racines chrétiennes » de la France et la « laïcité positive », Nicolas Sarkozy a jeté un sacré pavé dans la mare. Portée à ébullition, la vieille garde laïque a décrété le pacte républicain en danger. Si l’on prend la peine cependant de lire son livre écrit en 2004, La République, les religions, l’espérance, si on le rapproche d’autres déclarations, on s’aperçoit que le premier souci de Nicolas Sarkozy est l’islam. Il ne veut modifier la loi de 1905 que pour l’intégrer. L’État paiera les mosquées et la formation des imams. Les banlieues s’en trouveront pacifiées.
Au-delà de cette tâche de police, indifférent à toute révélation, le Président souhaite que les trois religions du livre se réunissent pour irriguer de leurs valeurs communes une mondialisation humaniste. Son Dieu, c’est la modernité, c’est la République.
« Pour éviter de dire demain "Je ne savais pas" la lecture [de cet ouvrage] permettra au lecteur de se faire une idée en toute liberté tant l'accumulation des textes, des citations, des références est importante et, semble-t-il, accablante » (extrait de la préface de Jean-Pierre Maugendre).

 

 

 

 

 

Vendredi 18 Avril de 15h00 à 18h00

 

Dr Minh Dung Louis NGHIEM
Cannibalisme révolutionnaire
160 p. - 15 €

 

 

 

 

 

 

Le désir de violence paraît inhérent à la nature humaine. De nos jours, une nouvelle génération de philosophes, économistes ou historiens rouvre les dossiers « tabous » de la Révolution française et de ses avatars.
Pour mieux en évaluer les implications « cannibales » sur l’imaginaire, l’Histoire et le fétichisme marchand, le docteur Minh Dung Nghiem la décrit ici dans sa mécanique collective de transe criminelle. Il s’attache à identifier la problématique et les ressorts psycho-affectifs de ses principaux déchaînements historiques. Un regard éclairant sur les coulisses de la civilisation de masse à la lumière des neurosciences modernes.

 

 

Samedi 5 Avril de 15h30 à 18h30
Samedi 29 Mars de 16h00 à 19h00

 

 

Renaud ESCANDE et Dominique PAOLI
Le livre noir de la Révolution française
882 p. - 44 €

 

 

Légitimes et glorieux, festifs et fraternels, fruits d'une « raison » attendue par les siècles : c'est ainsi que sont habituellement présentés les événements de ce qui fut aussi l'une des périodes les plus sanglantes de l'histoire, inaugurant tragiquement une succession de révolutions et de conflits qui marquèrent l'Europe jusqu'au milieu du XXe siècle. Il est toujours dans l'intérêt d'une nation de faire briller quelques mythes fondateurs et dans l'intérêt de ceux qui ont pris le pouvoir de masquer la violence et l'arbitraire sur lesquels ils ont assis leur domination. Mais l'histoire ne s'écrit pas comme la mythologie, et son exigence de vérité ne devrait pas s'encombrer de visées utilitaristes.
Cet ouvrage n'entend pas « noircir » des faits qui témoignent par eux-mêmes. Cette violence inouïe – qui pourtant se réclamait des Lumières – produisit une onde de choc telle qu'elle devait s'étendre sur plusieurs générations. Elle entraîna avec elle, sur le phénomène révolutionnaire, toute une série d'œuvres et de réflexions critiques dont on dénie trop vite, souvent, la légitimité.


Contributions de : Jacques Alibert - Pascale Auraix-Jonchière - Michaël Bar-Zvi - Henri Beausoleil - Christophe Boutin - Isabelle Brancourt - Jean-Pierre Brancourt - Bruno Centorame - Jean Charles-Roux - Pierre Chaunu - Stéphane Courtois - Marc Crapez - Dominique Decherf - Jean Des Cars - Ghislain de Diesbach - Jean Dumaine - Renaud Escande - Bernard Fixes - Alexandre Gady - Jean-Charles Gaffiot - Jean-François Galinier-Pallerola - Stéphane Giocanti - Pierre Glaudes - Jacques de Guillebon - Fabrice Hadjadj - Tancrède Josseran - Philippe Lavaux - Emmanuel Le Roy Ladurie - Xavier Martin - Frédéric Morgan - Alain Néry - Arnaud Odier - Paul-Augustin d'Orcan - Dominique Paoli - Jean-Christian Petitfils - Jean-Michel Potin - Pierre-Emmanuel Prouvost d'Agostino - Frédéric Rouvillois - Jonathan Ruiz de Chastenet - Reynald Secher - Jean Sévillia - Renaud Silly - Rémi Soulié - Jean Tulard - Sarah Vajda - Jean de Viguerie - Gregory Woimbée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Roger HOLEINDRE
Trahisons sur commande : Histoire du Parti Communiste Français

456 p. - 25 €
« J'ai écrit ce livre pour tous ceux qui, à l'exemple de M. Sarkozy, ne semblent rien connaître au communisme, ce qui est un comble en ce qui le concerne, en sachant d'où sa famille et lui viennent. Je le dédie à toutes les victimes de la terreur rouge... qu'elle soit le fait de Josef Staline, de Mao, d'Hô Chi Minh, de Pol Pot ou autres tyrans sanguinaires qui, durant des décennies, ont pu assouvir leur haine du genre humain, voire anéantir des populations entières. Il y a une vérité que nous graverons dans le marbre : Jamais, nulle part, le communisme n'est arrivé au pouvoir par les voies légales. Il reste pourtant encore aujourd'hui, la plus grande imposture mondiale des siècles passés. Il bénéficie de l'indulgence de ceux qui, encore vivants, furent hier ses laudateurs, ses complices, ses idiots utiles, qui couvrirent tous ses crimes. Staline fut un plus grand criminel qu'Hitler, et se distingua de ce dernier par le fait que ses victimes étaient les hommes, les femmes et les enfants de son propre peuple. Il en fut de même pour les dirigeants communistes de toute la planète. Je tiens à rendre hommage à tous mes camarades de combat tombés en Indochine, face aux hordes rouges... la gouaille et le sourire aux lèvres (...) » .
Roger Holeindre