Nos coups de cœur

 

Le crucifiement de saint Pierre. La Passion de l'Église
Pascal BERNARDIN
309 p. - 19 €

Le second concile du Vatican a mis en marche un processus « d'autodestruction » de l'Eglise qui l'a ébranlée jusque dans ses fondements. Par contre-coup, tous les pays catholiques, toutes les nations en ont été gravement affectés.
Nul ne peut plus nier que l'Église traverse l'une des plus graves crises de notre histoire ni que le concile Vatican II en soit l'origine immédiate. Quel est donc le facteur d'unité de ce concile, la philosophie sous-jacente qui a porté d'aussi mauvais fruits ? A quelle source la « nouvelle théologie » a-t-elle puisé son inspiration ?
L'auteur démontre, en s'appuyant sur les ouvrages maçonniques et les textes du magistère conciliaire, que Vatican II et la « nouvelle théologie » ont puisé leur inspiration dans la doctrine panthéiste de la maçonnerie, qui confond le Créateur et la créature, la nature et la grâce, avec comme conséquences des innovations catastrophiques : oecuménisme, liberté de conscience, collégialité, protestantisation du saint Sacrifice de la messe, etc...
Un constat dramatique !

Rappel des deux précédents livres du même auteur :
- Machiavel pédagogue ou le ministère de la réforme psychologique
189 p. -
15 €
- L'Empire écologique
592 p. - 22 €
Deux volumes étayés, argumentés expliquant la politique subversive des institutions internationales dans les domaines de la pédagogie et de l'écologie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeanne. La bonne Lorraine
Jean-Marie CUNY
Album cartonné, couverture illustrée par René Follet
136 p. - 28,50 €

« Cet ouvrage est non seulement un superbe album de photographies, de dessins et de gravures, c’est aussi un livre d’histoire bien documenté et fort utile (...).
« Sur le plan des reproductions, on trouvera des paysages anciens et actuels, d’admirables vitraux, des gouaches, des dessins à la plume, des peintures sur bois, des fresques grandioses comme celles de la basilique du Bois-Chenu, des sculptures, des cartes, des blasons (...). De grands noms d’artistes – plus d’une vingtaine – allant d’Albert Robida à Jean Fouquet, en passant par Joseph Benoît et Georges Janin, maîtres-verriers auxquels on doit les vitraux de l’église Sainte Jeanne d’Arc de Lunéville, ou par Lionel Royer dont le pinceau illustra bien des scènes héroïques de notre France, ont inspiré cet album (...).
« Oui, Jeanne marche à contre-courant de la République. Elle chevauche aussi à contre-courant du mondialisme. La France a toujours besoin d’elle. D’instinct nous l’invoquons non seulement dans nos catastrophes nationales mais aussi pour la paix (...). Merci à Jean-Marie Cuny pour cette magnifique défense et illustration de sainte Jeanne d'Arc ! »
Claude Mouton-Raimbault (extrait de Lecture et Tradition, N° 387-388)

 

 

 

 

 

 

 

Même les bourreaux ont une âme
Maïti GIRTANNER
203 p. + 4 p. photos noir et blanc - 20 €

« Je suis à Paris, je voudrais vous voir. » L'homme parlait en allemand. Je reconnus sa voix aussitôt. Nous étions en 1984 et je l'avais pourtant entendue pour la dernière fois quarante ans plus tôt, en février 1944. Mais il n'y avait aucun doute, c'était lui : Léo, un médecin allemand de la Gestapo qui m'avait retenue enfermée durant plusieurs mois, pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses traitements sévères m'avaient presque laissée pour morte, enfermant mon corps dans une résille de douleur dont, aujourd'hui encore, je reste prisonnière. Léo à Paris. Mon bourreau à ma porte. Que me voulait-il ? Le choc de sa voix réveilla en une fraction de seconde un passé dont je pensais avoir tourné la page. J'eus l'impression que la maison s'écroulait sur ma tête. Je me revis jeune fille de dix-huit ans poussée par les circonstances à entrer en Résistance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Mosquée Notre-Dame de Paris. Année 2048
Roman-mission
Elena TCHOUDINOVA
496 p. - 19,90 €

« Quand on commence à faire des concessions, on ne peut plus s'arrêter.
Qui avait prononcé cette maxime étrange, et à quel moment ? C'était la pure vérité !
Mais qui pouvait dire qu'il eût jamais concédé quoi que ce soit, où était sa faute ? Dans sa famille, il n'y avait eu que des militaires. Lui aussi, il avait voulu entrer dans l'armée, dès son plus jeune âge. Dans l'armée de ce pays, de ce bloc militaire. Alors qu'il était gosse, on avait changé de religion. Et puis après ? La religion, ce n'est qu'une pièce rapportée, un gadget qui ne signifie rien du tout. Le pays ne s'était pas transporté ailleurs, la population était toujours là, même si les vagues migratoires successives avaient provoqué une énorme croissance démographique, et l'ennemi traditionnel restait la Russie, comme par le passé. On avait frôlé le conflit avec elle du temps de son arrière-grand-père, à l'époque de la guerre froide, cela pouvait se produire aujourd'hui encore. Rien n'avait changé. Et il ne faisait que son devoir.
Oui, mais quel avenir préparait-il à ses enfants ? Lui n'était pas comme ces gens-là, Assette n'était pas non plus comme ces gens-là. Mais les enfants, eux, les enfants allaient se fondre dans leur masse, comme une cuillère de café en poudre dans un bol d'eau bouillante. Ses petits enfants ne feraient plus qu'un avec eux.
Quand on commence à faire des concessions, on ne peut plus s'arrêter. »